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Architecture Data

Data warehouse, data lake ou lakehouse : choisir selon les usages

Par NEYO Analytics · · 4 min

Un data warehouse organise des données pour l’analyse ; un data lake conserve des données dans des formats variés ; un lakehouse cherche à combiner des usages de type lac et entrepôt dans une architecture commune. Ces catégories se recoupent selon les produits. Choisissez d’abord selon les données, les utilisateurs et les contraintes d’exploitation.

Commencer par ce que les utilisateurs doivent faire

Une équipe finance veut des chiffres de clôture cohérents. Une équipe de recherche travaille sur des documents et des images. Une équipe Data Science prépare des jeux d’entraînement. Ces besoins ne posent pas les mêmes exigences de schéma, d’accès et de délai.

Listez les usages réellement prévus, leurs sources et leur propriétaire. Une architecture destinée à des besoins hypothétiques peut devenir coûteuse à maintenir avant de produire un service. Prévoyez l’évolution sans déployer d’emblée tous les composants possibles.

Les différences utiles à la décision

Un entrepôt moderne peut traiter plusieurs types de données. Un lac peut héberger des tables structurées et des couches préparées. Le nom ne décrit donc pas à lui seul les fonctionnalités. Vérifiez la documentation, les limitations et les usages de chaque composant retenu.

Repères conceptuels, à vérifier pour chaque produit
ApprochePoint de départVigilance
Data warehouseDonnées préparées pour les analysesModèles et définitions partagés
Data lakeStockage de données variéesCatalogage, accès et qualité
LakehouseFonctions analytiques sur une architecture de lacMoteurs, formats et exploitation réels

Référence technique : Google Cloud : présentation de BigQuery ; Databricks : architecture médaillon

Stocker une donnée ne la rend pas exploitable

Un dossier d’exports sans dictionnaire ne permet pas de savoir quel fichier fait foi. Ajoutez un catalogue, les règles de conservation et le statut de validation. Pour chaque produit de données, un consommateur doit pouvoir trouver sa définition, sa fraîcheur et son responsable.

Une architecture dite médaillon sépare souvent données reçues, préparées et prêtes à l’usage. Cette séparation peut aider à organiser les responsabilités. Elle ne prouve pas que la dernière couche est correcte : il faut des contrôles de passage, des tests et une recette métier.

Référence technique : Databricks : architecture médaillon

Le coût se lit dans les usages, pas dans le nom de l’architecture

Comparez le stockage, le calcul, les transferts, les environnements et le travail de maintenance. Un stockage peu coûteux peut être compensé par des traitements répétés ou une exploitation complexe. Un moteur géré peut réduire certaines tâches sans supprimer le besoin de supervision.

Demandez une mesure sur vos requêtes et volumes représentatifs. Incluez un chargement, une analyse et un scénario de reprise. Distinguez l’estimation du fournisseur du coût observé pendant l’essai. Documentez aussi les compétences nécessaires pour maintenir le système.

Un exemple de décision pour une équipe BI

Une PME dispose surtout de données structurées provenant de ses applications métier et veut des indicateurs récurrents. Elle peut commencer par étudier un entrepôt ou une plateforme analytique gérée et un modèle BI partagé. L’objectif est de fiabiliser les définitions et les mises à jour, pas d’adopter une étiquette.

Si de nouveaux usages sur des fichiers variés apparaissent, étudiez une extension avec des règles d’accès et de conservation cohérentes. Le besoin de garder des documents ne signifie pas que tous les indicateurs existants doivent être reconstruits. Une architecture peut combiner plusieurs composants justifiés.

La grille à préparer avant une comparaison d’éditeurs

Notre guide GCP illustre les rôles des services cloud. Nos pages Data Engineering et expertise cloud permettent de cadrer une comparaison sur votre périmètre.

  1. Sources, formats et volumes observés.
  2. Décisions métier et types d’analyses.
  3. Délais, concurrence et besoin de reprise.
  4. Accès, conservation et propriété des données.
  5. Compétences, coûts et réversibilité.

Questions fréquentes

Quelle différence entre data lake et data warehouse ?

Le lac accueille des données dans des formats variés ; l’entrepôt privilégie leur organisation pour l’analyse. Les produits modernes peuvent recouper ces capacités. Comparez les schémas, moteurs, accès et usages réellement pris en charge, plutôt que de déduire les fonctions du seul nom.

Qu’est-ce qu’un lakehouse ?

C’est une approche qui rapproche des fonctions d’entrepôt et des usages de lac, avec des tables, moteurs et mécanismes de gouvernance adaptés. Ses capacités dépendent de l’implémentation. Un projet doit vérifier les performances, l’exploitation et la compatibilité des outils consommateurs.

Faut-il un data lake pour faire de l’IA ?

Le choix dépend des données et traitements nécessaires. Un cas d’IA peut utiliser des tables, des documents ou d’autres sources déjà organisées. Commencez par le cas d’usage, les accès et le jeu d’évaluation, puis déterminez le stockage et les composants utiles.

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